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THE SWIMMER

En 2026, une version revisitée au féminin et librement inspirée du film culte de 1968

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Réimaginer THE SWIMMER avec une protagoniste féminine s'inscrit naturellement dans l'engagement de longue date d'une actrice telle que Sharon Stone, en faveur de la visibilité et de la libération des femmes au cinéma. Le fait de transposer l'histoire de la banlieue du Connecticut aux collines d'Hollywood ancre le récit au cœur culturel de cette obsession.

Dans ce contexte, Hollywood devient le cadre idéal pour explorer le prix de l'intégrité, du vieillissement et de la résistance au sein d'une industrie qui dévore ses propres enfants. »

La rencontre avec Sandrine Bonnaire pour travailler ensemble sur un tel sujet a été déterminante. Il nous fallait une actrice-réalisatrice pour engager cette réflexion sur la voie subtile et délicate de la position de la femme dans l’industrie cinématographique. Sandrine Bonnaire dans son parcours d’actrice mais aussi de réalisatrice a pris de nombreux risques.
Elle est d'une authenticité qui lui a sûrement valu ce privilège de poursuivre sa carrière avec cette liberté totale. Ella n’a pas composé avec le système pour fabriquer une image d’elle qui serait dans les codes. Dans les films qu’elle a réalisés ou qui sont en projets, elle s'investit sur des sujets forts parfois dérangeants et marque son territoire avec ce qu’elle a surement de plus cher, la réalité, même si elle est parfois douloureuse.

Réalisatrice : Sandrine Bonnaire (confirmé)

Actrice : Sharon Stone (accord de principe)

Coproduction : RnB!FILMS & Artak Pictures

Le mot de Sandrine BONNAIRE

Lorsque RNB films m'a sollicitée pour me proposer de réaliser une version féminine librement inspiré du film The Swimmer de Franck Perry j'ai tout de suite accepté. 
Ce film porte en lui une matière intemporelle : les apparences de la réussite sociale, la chirurgie esthétique, Les petites tromperies, l'humiliation, l'argent.  Et plus largement les valeurs sur lesquelles se fondent le monde.
À l'origine le personnage principal est masculin et interprété par Burt Lancaster. J'aimerais substituer au personnage masculin une femme et raconter combien dans nos sociétés, le regard porté sur elle est encore plus scrutateur, plus sévère, plus implacable.
Lorsque nous avons pensé à Sharon Stone, au-delà de son immense talent d'actrice et de sa beauté indéniable, nous pouvions parler d’intégrité et comment faire face à l'obsession violente de notre société pour la jeunesse et la conformité des corps féminins.
Dans cette nouvelle approche de The Swimmer, notre héroïne incarne cette dissidence. Elle est une actrice qui a refusé la chirurgie esthétique. Refusé de se soumettre à l'injonction de perfection imposée aux femmes, en opposition frontale à une culture exigeant des femmes qu'elles corrigent, effacent et modifient leurs visages pour demeurer désirables.
Elle en a payé le prix. Celui de son intégrité mais aussi celui de son exclusion.
Sous l'eau le monde se dissout, les bruits s'effacent, les regards disparaissent ….
Dans ce contexte, Hollywood, ce paradis à la fois séduisant et impitoyable, devient le cadre idéal pour explorer le prix de l'intégrité, du vieillissement et de la résistance au sein d'une industrie qui finit par se dévorer elle-même.

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